Les poèmes turcs, dont celui-ci, nous invitent à partager l’amour au plus profond de l’âme.
Ici, se mélangent l’amour à la haine, un grand cri de désespoir...
Une ôde à l’amoureux aveugle, sourd et muet au sens figuré.
« Sen nefretimsin » Tu es ma haine, peut paraître un grand paradoxe avec la phrase qui revient toujours... « seni yinede seviyorum » « je t’aime quand même »...
La vie est faîte de paradoxes...Les sentiments les plus profonds sont cachés au plus profond des abysses de notre coeur et notre langue ne suffit pas à faire ressortir les flammes de notre cœur...Nous ne savons peut-être plus communiquer...
Trop de questions, trop de silences, c’est peut-être cela l’amour...Il ne faut pas chercher à comprendre et il est juste de dire que le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas...
Savoir juste tendre l’oreille et écouter son cœur...
Buşra